Il n’y a pas nécessairement d’événement précis à raconter. Pas de drame, pas de rupture, parfois simplement le sentiment que quelque chose ne va pas : une lassitude qui persiste, l’impression de fonctionner à côté de sa vie, ou de ne pas tout à fait trouver sa place sans savoir pourquoi.
Je reçois à Clichy des adultes et des jeunes adultes qui ne savent pas toujours précisément ce qui les amène. Il n’est pas nécessaire d’avoir une demande clairement formulée pour venir consulter.
Ce que recouvre le mal-être
- une fatigue ou une lassitude persistante
- la perte d’élan pour ce qui faisait plaisir avant
- le sentiment de tourner en rond, de reporter indéfiniment des décisions
- une insatisfaction diffuse au travail, sans savoir si le problème vient du poste ou d’ailleurs
- l’impression de ne pas toujours se reconnaître dans la place que l’on occupe ou dans certaines situations
- une dévalorisation permanente, une exigence intérieure impossible à satisfaire
- chez les jeunes adultes, la question de l’orientation, de l’indépendance, du poids des attentes familiales
Un espace pour tenter de comprendre
Lorsque le mal-être est difficile à définir, la consultation offre d’abord un espace pour essayer de mettre en mots ce qui se passe, sans qu’il soit nécessaire de savoir d’emblée d’où cela vient ni ce que cela signifie.
Il arrive que l’on se retrouve dans des situations qui semblent se répéter : les mêmes difficultés dans les relations, les mêmes hésitations au moment de choisir, une place que l’on reprend auprès des autres sans vraiment savoir pourquoi. D’orientation psychanalytique, mon travail porte une attention particulière à ces répétitions et à ce qui peut apparaître lorsqu’on prend le temps de les interroger.
Une consultation peut commencer simplement par le besoin de faire le point. Il n’est pas nécessaire de savoir à l’avance ce que l’on en attend ni quelle forme prendra la suite.
Est-ce que cela vaut la peine de consulter ?
Il n’est pas nécessaire d’identifier un événement précis, de pouvoir nommer ce qui ne va pas ni d’attendre que le mal-être s’installe durablement pour consulter. Le sentiment de tourner en rond, de ne pas se sentir à sa place, de traverser une période de questionnement ou simplement le souhait de mieux comprendre ce que l’on vit peuvent constituer des raisons de venir en parler.
Le déroulement
Il n’est pas nécessaire de savoir expliquer ce qui ne va pas pour venir consulter. La première séance peut justement partir de ce qui est là : une impression, une difficulté, une question, parfois simplement le sentiment que quelque chose ne va plus comme avant.
Au cabinet à Clichy, 80 € la séance, dans un cadre confidentiel.
Questions fréquentes
Je n’ai rien de grave à raconter, est-ce que je vais perdre votre temps ?
Non. Il n’est pas nécessaire d’avoir vécu un événement grave ou spectaculaire pour consulter. Ce qui compte est ce que vous traversez et le souhait que vous avez d’en parler.
Comment savoir si c’est une dépression ?
Un diagnostic relève du médecin, généraliste ou psychiatre. Un entretien psychologique permet d’aborder ce que vous traversez. Lorsqu’un avis médical paraît nécessaire, il peut être indiqué de consulter parallèlement un médecin.
Faut-il un objectif précis pour commencer ?
Non. On peut commencer une consultation à partir d’une interrogation, d’un malaise difficile à définir ou simplement de l’envie de faire le point. Il n’est pas nécessaire de transformer cela en objectif avant de venir.